berlin et les autres

J’ai voulu voir Hambourg, et j’ai vu Hambourg

Mardi, 3 juin, 2008 · 2 commentaires

Hé oui, mission accomplie dans ma liste de been there, done that: Hambourg.

Depuis le temps que je croisais des habitants de c’te ville qui me la vendaient avec des yeux brillants, voilà-tu-pas que j’ai enfin eu l’occasion de m’y rendre, le temps d’une saucette. Le prétexte: une fête chez un ami qui vit en plein coeur de la ville, dans le quartier St. Pauli. Pas trop loin de la célèbre Reeperbahn, le quartier red-light de Hambourg, pour un instant j’ai repensé à la rue Ste-Cath à Montréal, mais pas très longtemps parce que la Reeperbahn, c’est vraiment big, et à première vue un peu plus glamour que les quelques Supersexe qui trônent dans notre red-light montréalais. Il y a même une rue des bordels, réservée aux 18 ans et plus. Visiblement, Hambourg est une ville portuaire depuis plus longtemps que Montréal… Site officiel ici, incluant la toune classique de la Reeperbahn, qui, pour les touristes allemands, serait un peu l’équivalent du “ô, Champs-Élysées” de Joe Dassin qui nous poppe automatiquement dans la tête quand on visite l’avenue parisienne pour la première fois…

Ai aussi visité une des maisons de la Hafenstrasse, autre coin célèbre de Hambourg, une rue entière qui avait été squattée dans les années 80 – dans le temps il s’agissait d’un quartier peu désirable, coincé entre les bordels et le port de Hambourg. Aujourd’hui, c’est comme un quartier de coops d’habitation alternatives qui ont en réalité une location de luxe, avec vue sur le fleuve et en plein coeur du centre-ville.

C’est un peu un hasard, mais j’ai réussi, tout juste avant de partir, à rendre hommage à la boulette portant le nom de cette ville en arrêtant dans un petit resto de type fast-food, apparemment le meilleur à Hambourg selon mes guides, ça s’appelle Die kleine Pause (la petite pause), mais soyez avertis, le break n’est pas de tout repos: l’employée qui gère les pétates et les burgers, complètement surmenée, hurle le nom de chaque plat lorsqu’il est prêt en vous sommant, sur le même ton, de choisir entre le ketchup et la mayonnaise pour vos frites. Si vous avez le malheur de dire “wow, ça l’air bon, merci” ou de vaguement hésiter avant de dire un des deux choix de réponse, ça regarde mal pour vous. Et tous les clients d’essayer de faire dix fois plus de sourires et de petites blagues nulles, question de la détendre un peu, mais elle ne bronche pas de son personnage, non madame, c’est du sérieux le cheeseburger. Et dieu qu’ils sont bons. (J’ai pris le végéburger, en fait, capoté).

Ha. J’ai vérifié, à tout hasard, si c’t'endroit avait un site web, et oui, croyez-le ou non, il y a même une photo de cette dame qui manie la friteuse comme une déesse du cholestérol, repérez le petit orage à toupet rose, c’est elle, la Bine.

Catégories : Allemagne · Montréal
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2 réponses jusqu'à présent ↓

  • Bob // Vendredi, 13 juin, 2008 à 8:28 | Répondre

    Salut! Je prenais une chance, je savais pas que tu continuais ton blogue! Cool! En plus, je découvre que tu manges du bon manger. Si tu vas en Pologne, ne manque pas la ville de Pog, pour manger des vrais pogos certifiés.

    Bob

  • elizabeth // Dimanche, 15 juin, 2008 à 1:40 | Répondre

    Héhé Bob, c’est noté. Je reviens de Pologne, mais j’ai malheureusement manqué Pog et ses pogos. Et je n’ai pas encore goûté à la poutine du Frittiersalon, mais c’est bien haut placé dans ma liste de choses importantes à faire à Berlin pour pouvoir en reparler en ces lignes. Oui, merci d’être mon guide officiel du fast-food planétaire!

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